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FOSSOYEURS, PLACE AUX HERITIERS, MADELEINE BERRE SUCCEDE A HENRI-CLAUDE OYIMA

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“La fifille  à Maman Rose”

Mais pouvait il en être autrement dans ce cercle très fermé des intouchables de la république qu’est la Confédération Patronale Gabonaise (CPG). Club pour colon à sa création, il s’est peu à peu ouvert aux couleurs moins pales mais pas n’importe lesquelles n’ont plus. Y sont admis que des symboles  synonymes de  puissance financière et politique, ceux  qui comptent dans le pays et/ou d’illustres proches dans leurs familles.

On prend les mêmes et on recommence !

Après les parents et autres parentés viennent les héritiers. Ce chassé-croisé permet aujourd’hui  l’arrivée de Madame Madeleine Berre, fille de la  présidente du SÉNAT GABONAIS, Rose Francine Rogombé, à la présidence de la Confédération patronale gabonaise (CPG). En  remplacement de Mr Henri-Claude Oyima (2003-2013), lui aussi “parent de”
Echange de bon procédé, on est tous habitués désormais à ces tours de passe-passe entre ces illustres membres de la nomenclature gabonaise. Le petit neveu d’Omar Bongo, Monsieur Mr Henri-Claude Oyima cède le fauteuil  à la fille de la présidente du sénat.

Qui est Madame Madeleine Berre ?

Côté expérience, des persifleurs ! rappellent que cette Madeleine ROGOMBE BERRE n’a ni créée une entreprise, encore moins en a avoir dirigée. Ses  faits d’arme se bornent à l’activité de Conseil juridique et fiscal au cabinet Deloitte, la responsabilité d’une commission au Patronat Gabonais et sa participation en tant que membre de la Commission nationale de l’OHADA (Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires) et présidente de l’Association Ohada-Gabon. Conclusion, en dehors du petit monde Gabono-Gabonais, ça fait quand même un peu léger.
Bon, on est au Gabon, être fils ou fille de… Ça fait de vous un être doté de l’omniscience.

Renvoi d’ascenseur à la dame de Lambarené !

C’est  plus que certain, même si le gabonais est doté d’une mémoire de deux jours, on se rappelle encore, comment à la mort d’Omar Bongo en juin 2009, dame Rose-Francine Rogombé, la grande Dame de Lambaréné, président par ‘intérim se fourvoya totalement dans cette fonction, aidant ouvertement Ali Bongo par rapport à d’autres candidats. Devenu président, une petite récompense comme la tête du Confédération Patronale gabonaise (CPG) en rapport à ce qu’Ali Bongo Ondimba en retire depuis le 16 octobre 2009, ce n’est pas grand chose, c’est cacahuète.

 

ANNE MARIE DWORACZEK-BENDOME

Montage : RD©

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