Les responsables religieux sont invités au cours de la période du 1er au 5 octobre 2016, à faire large diffusion, explication et interprétation du message de la paix et de la justice selon le cœur de Dieu.

© questionsessentielles.com

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Les acteurs de la plateforme nationale de la société civile gabonaise se mobilisent pour la paix. Dans un message adressé aux responsables religieux et les chrétiens du Gabon, ils recommandent que le droit inaliénable à la vie humaine «tu ne tueras point», (Mathieu 19,18) et le «respect de la mémoire des morts» (1 Macchabé 3,1-24) soient une préoccupation constante de tous, en cette période de crise postélectorale.

«Aujourd’hui le Gabon est endeuillé. Des fils et des filles ont trouvé la mort pour avoir protégé la patrie ou pour avoir réclamer un peu de démocratie, de liberté, de justice et de souveraineté. S’il demeure qu’à la lumière de la Bible et de la loi, les responsabilités sont partagées par tous, il est tout autant indéniable de respecter la mémoire de tous ceux qui sont tombés lors de la crise postélectorale», affirme la plateforme nationale de la société civile gabonaise.

Pour ces organisations de la société civile, il s’agit de restaurer la paix sociale abimée durant cette présidentielle, grâce aux valeurs chrétiennes. Une explication et interprétation du message de la paix et de la justice selon le cœur de Dieu peut soulager des cœurs brisés et des âmes meurtries la crise actuelle. Ces manifestations, étalées du 1er au 5 octobre, pourraient se faire selon la convenance des responsables religieux, à travers l’organisation des cultes, des temps des prières et des intentions. La vocation de ces actions est d’aider à «ressouder les liens entre tous, d’aboutir au pardon, à la réconciliation et à la réparation qui va avec, et surtout à bâtir notre pays sur des fondements nobles, autrement dit de le fonder sur le roc (Mathieu 7, 24-27)», estiment-elles.