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DROIT DE RÉPONSE : Annick OZENGA MBOUROU & Jean-Jacques EYI NGWA

Jean-Jacques-Eyi-Ngwa

Jean-Jacques-Eyi-Ngwa

Annick-OZENGA-Mbourou.

Annick-OZENGA-Mbourou.

Suite à un article que j’ai publié en date du 19 juillet 2017 sur mon Blog personnel et sur le site Mediapart, faisant état de la désaffection du camp Jean Ping, d’une part de , Mme Annick OZENGA MBOUROU et de l’autre, M. Jean-Jacques EYI NGWA , ci-dessous la correspondance de l’expert juridique, Maître Serge MOUNDOUNGA, adressée ce jour, 21 juillet 2017, aux noms de ses client précédemment cités.

 

EXERCICE D’UN DROIT DE RÉPONSE

Mail de Maître Serge MOUNDOUNGA – Docteur en Droit Public- Avocat au Barreau de Lyon

Mail-de-Maitre-Serge-MOUNDOUNGA-Docteur-en-Droit-Public-Avocat-au-Barreau-de-Lyon

Mail-de-Maitre-Serge-MOUNDOUNGA-Docteur-en-Droit-Public-Avocat-au-Barreau-de-Lyon


Objet : Exercice du Droit de réponse suite à l’article publié le 19/07/17

Article 13 de la loi du 29 juillet 1881.

Concerne: Affaire

Vos Réf. : Dossier no: 16/100 (à rappeler dans toute correspondance)

Madame Anne-Marie DWORACZEK BENDOME,

Je suis le Conseil de Madame Annick OZENGA MBOUROU et de Monsieur Jean-Jacques EYI NGWA qui entendent, par la présente, faire usage de leur droit de réponse suite à un article publié en date du 19 juillet 2017 sur votre Blog (dont vous gérez le contenu) et paru sur le Site « Le Club » réservé aux abonnés de Mediapart.

En effet, dans cet article intitulé « Annick OZENGA et Jean Jacques Eyi ne sont plus les soutiens de Jean PING en France », vous affirmez que « … c’est au tour de deux figures importantes de la diaspora gabonaise, Mme Annick OZENGA MBOUROU et M. Jean-Jacques EYI NGWA de prendre le large et d’abandonner l’homme d’Omboué et son navire en déshérence pour rejoindre l’opposition intelligente et responsable, dirigé par M. René Ndemezo’o Obiang, patron de Démocratie nouvelle ».

Dans cet article litigieux qui s’accompagne de photos de Madame OZENGA et Monsieur EYI NGWA, vous mettez ces derniers directement et personnellement en cause en soutenant que ces deux personnalités se seraient ralliées à la cause de Monsieur René NDEMEZO’O OBIANG d’une part et, d’autre part, qu’elles auraient abandonné leur soutien au Président élu Jean PING.

Or, il s’agit là de contre-vérités, de propos mensongers et diffamatoires qui portent atteinte à l’honneur aussi bien de Madame OZENGA que de Monsieur Jean-Jacques EYI NGWA ainsi qu’à celui de leurs familles naturelles respectives et politique.

En effet, non seulement Madame Annick OZENGA MBOUROU n’a jamais rencontré Monsieur René NDEMEZO’O OBIANG mais en plus, elle reste attachée à la personne de

Monsieur Jean PING, Président élu, auquel elle témoigne à nouveau tout son attachement au combat qu’il mène en vue de faire prévaloir le vote des gabonais qui ont porté ce dernier à la magistrature suprême au soir de l’élection présidentielle gabonaise du 30 août 2016.

Il en va de même pour Monsieur Jean-Jacques EYI NGWA qui, bien qu’ayant des relations familiales avec Monsieur NDEMEZO’O OBIANG, n’a jamais songé un seul instant à quitter la résistance et le combat qu’il mène aux côtés des autres compatriotes de la diaspora dont il est d’ailleurs la figure la plus emblématique.

Si vous aviez été dans une attitude de recherche de la vérité et ceci dans le respect des règles du contradictoire aux fins de recouper toute information avant sa publication, vous auriez eu l’obligeance professionnelle et déontologique de vous rapprocher des concernés aux fins de les confronter aux informations glanées de gauche à droite par vos soins.

Mais au lieu de cela, vous avez préféré verser, comme à votre habitude, dans la calomnie, le mensonge et la diffamation dans le seul but de porter atteinte à l’honneur des deux personnalités citées en référence dans votre article et de les mettre en porte à faux aussi bien avec les autres compatriotes de la diaspora mais surtout vis-à-vis du Président Jean PING.

Aussi, Madame Annick OZENGA MBOUROU et Monsieur Jean-Jacques EYI NGWA réaffirment ici leur total et indéfectible soutien au Président élu, Monsieur Jean PING et balaient, du revers de la main, toutes les contre-vérités et tous les mensonges sordides que vous avez véhiculé à travers votre article.

Ce jeu de dupes dont vous êtes familière ne passe plus auprès de la communauté gabonaise de France et « d’EURASIE ».

Dois-je vous rappeler que ces faits délictuels sont prévus et punis par les articles 23, 29 et 32 de la loi du 29 juillet 1881 et par notre Code pénal ?

Dès lors, je vous somme de publier, sous 72h dès réception, l’intégralité de ma réponse et ce, en vertu de l’article 13 de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.

Passé ce délai, Madame Annick OZENGA MBOUROU et Monsieur Jean-Jacques EYI NGWA se réservent naturellement le droit de saisir les juridictions compétentes et d’engager, à votre encontre, des poursuites judiciaires pour diffamation envers leurs personnes et atteinte à leur honneur.

Dans l’attente,

Veuillez croire, chère Madame DWORACZEK BENDOME, à l’assurance de mes sentiments distingués.

Serge MOUNDOUNGA, Avocat au Barreau de Lyon

Serge-MOUNDOUNGA-Avoca

Serge-MOUNDOUNGA-Avocat-Docteur en Droit Public

Mise en ligne par  : Anne Marie DWORACZEK-BENDOME
21 juillet 2017

 

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