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Gabon – Visite de Jean Ping à ses alliés : «Sans-Famille» dit non !

Le président de la Coalition pour la nouvelle République (CNR) a été empêché de rendre visite à ses alliés détenus à la prison centrale de Libreville, bien que bénéficiant d’une autorisation de la justice.

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Jean Ping constituerait-il une menace pour la prison centrale de Libreville, ses détenus et pour les agents de la sécurité pénitentiaire ? Si rien ne permet de répondre précisément à cette question, il semble toutefois que les responsables de «Sans-Famille» appréhendent quelque peu la présence du président de la CNR dans leurs locaux. Pour preuve, ils se sont récemment opposés aux visites qu’entendait initier l’ancien candidat de l’opposition à la présidentielle d’août 2016 à quelques détenus.


Jean Ping prévoyait notamment, de rendre visite à certains de ses alliés et militants de la Coalition, à l’instar de Bertrand Zibi Abeghe, Pascal Oyougou, Frédéric Massavala Maboumba, Hervé Mombo Kinga et Landry Amiang Washington. A la faveur d’une rencontre avec la presse, vendredi 6 octobre à son domicile à Libreville, le président de la CNR a donné la preuve que ces visites avaient été approuvées et autorisées par les autorités judiciaires. En témoigne les différents permis de communiquer et autres permis de visite brandis par ses collaborateurs, dont certains ont été diffusés sur les réseaux sociaux. Des documents datés du 29 septembre 2017, portant pour la plupart le cachet et la signature du Premier juge d’instruction près le Tribunal de première instance de Libreville.


Si Jean Ping assure que ses visites n’avaient aucun autre objectif que de se rendre compte par lui-même des conditions de détention de ses compagnons de l’opposition et leur apporter du réconfort, l’on comprend mal le refus opposé par le directeur de la prison centrale. Un refus qui, pour certains, apparaît comme un déni d’autorité à l’encontre du Premier juge d’instruction. Si les raisons ayant motivé le refus du Colonel Paul Mitombo restent inconnues, le président de la CNR l’a apprécié comme «une violation flagrante des droits humains». Ses alliés et lui-même n’entendent d’ailleurs pas en rester là.


avec gabonreview

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